Le ministre de la Justice a annoncé une augmentation générale des amendes forfaitaires pour les infractions routières courantes. Les infractions mineures seront majorées de 10 %, tandis que les infractions poursuivies pénalement pourraient coûter jusqu'à 25 % de plus . Cette mesure s'inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer la sécurité routière par la dissuasion financière.
Concrètement, cela signifie qu'une contravention pour excès de vitesse de 10 km/h maximum hors agglomération coûte désormais environ 176 euros, contre 160 euros auparavant. Toute personne roulant à plus de 40 km/h au-dessus de la limite autorisée risque désormais une amende de plus de 3 000 euros, ainsi qu'une suspension de permis.
Les critiques, notamment les associations de mobilité représentant les usagers, soulignent que cette augmentation alourdit le fardeau des populations rurales qui ne disposent pas d'alternative viable à la voiture. Le gouvernement répond que les recettes supplémentaires seront co-investies dans la sécurité routière et le contrôle du code de la route.
La police prévoit un déploiement accru de radars mobiles sur les trajets scolaires et dans les zones résidentielles, notamment pendant l'été, période où les enfants jouent davantage dehors. Il est conseillé aux automobilistes de surveiller attentivement leur vitesse , même sur les itinéraires qu'ils empruntent depuis des années et où l'attention peut parfois faiblir.

