À compter du 1er janvier 2026, les employeurs sont tenus d' inclure dans leur règlement intérieur une procédure formelle de prise de contact avec les employés en arrêt maladie de longue durée. Ce règlement doit notamment préciser qui initie le contact, de quelle manière et à quelle fréquence.
Cette obligation s'inscrit dans le cadre du processus de réinsertion existant, mais elle confère désormais à l'employeur une démarche proactive. Un contact précoce réduit l'écart avec le marché du travail et augmente considérablement les chances de réussite du retour à l'emploi, selon une étude du RIZIV.
Les employés contactés conservent le droit de refuser le contact si leur état de santé l'exige. Ils peuvent également demander la présence d'un représentant syndical ou d'un conseiller confidentiel lors de l'entretien. L'employeur ne peut pas mettre fin au contrat de travail pour cause de maladie uniquement.
Les entreprises de moins de dix salariés bénéficient d'un accompagnement renforcé de l'Inspection sociale pour l'élaboration des procédures requises. Des modèles de documents sont disponibles auprès du Service public fédéral Emploi, Travail et Dialogue social.

