FINANCES

Les titres-repas passent à 10 euros par jour ouvrable.

Les employeurs peuvent désormais fournir à leurs employés des titres-repas d'une valeur maximale de 10 euros par jour ouvrable, soit une augmentation de 2 euros. Un petit ajustement aux conséquences fiscales importantes , tant pour l'employé que pour l'employeur.

Les titres-repas passent à 10 euros par jour ouvrable.

À compter de 2026, les employeurs pourront fournir à leurs employés des titres-repas d'un montant maximal de 10 euros par jour ouvrable, contre 8 euros auparavant. La contribution de l'employeur passe de 6,91 à 8 euros, tandis que celle de l'employé reste plafonnée à 1,09 euro suite au dernier ajustement.

Le montant supplémentaire de 2 euros est également déductible des charges professionnelles de l'employeur, rendant ainsi la mesure fiscalement neutre pour les entreprises qui appliquent l'intégralité de l'augmentation. Toutefois, les secteurs comptant un grand nombre de salariés à temps partiel ou à horaires flexibles doivent calculer la répartition au prorata.

Pour les salariés bénéficiant d'un titre-restaurant quotidien, cette augmentation peut représenter un avantage supplémentaire de plus de 400 euros par an, totalement exonéré d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales. Le titre-restaurant redevient ainsi l'un des avantages sociaux les plus avantageux fiscalement.

Les fédérations sectorielles indiquent que la plupart des conventions collectives seront révisées afin d' appliquer le nouveau plafond. Ces révisions devraient intervenir d'ici fin 2026, avec effet rétroactif au 1er janvier, permettant ainsi aux salariés de bénéficier de cet avantage pendant toute l'année.