MOBILITÉ

Les employés qui se rendent au travail à vélo bénéficient d'une allocation non imposable plus élevée.

Les salariés qui se rendent au travail à vélo bénéficieront d'une allocation non imposable plus élevée de 0,35 € par kilomètre en 2026. Pour les cyclistes réguliers, cela représente plus de 1 500 € par an, totalement exonérés d'impôt.

Les employés qui se rendent au travail à vélo bénéficient d'une allocation non imposable plus élevée.

Les salariés qui se rendent régulièrement au travail à vélo pourront bénéficier d'une allocation vélo exonérée d'impôt plus élevée, de 0,35 € par kilomètre, en 2026. Pour ceux qui parcourent dix kilomètres aller simple par jour et sont présents 220 jours ouvrables par an, cela peut représenter plus de 1 500 € par an, totalement exempts d'impôts et de cotisations sociales.

Cette indemnité s'applique aux vélos classiques , aux vélos électriques et aux vélos à assistance électrique rapide, à condition que le véhicule soit utilisé pour les déplacements domicile-travail. Les employeurs ne sont pas légalement tenus de l'accorder, mais de nombreux secteurs l'intègrent désormais systématiquement dans leurs conventions collectives.

Outre l'indemnité vélo, les salariés peuvent également bénéficier d'une contribution exonérée d'impôt de leur employeur pour l'achat ou la location d'un vélo via le système de leasing. Ces deux avantages sont cumulables, ce qui rend le passage au vélo particulièrement avantageux fiscalement.

Les collectivités locales investissent également davantage dans des infrastructures cyclables sécurisées le long des principaux axes de circulation. Pour ceux qui hésitent encore à franchir le pas : un simple calcul des économies annuelles sur le carburant, le stationnement et les taxes suffit souvent à les convaincre plus rapidement qu’on ne le pense.